WOW Cap Istanbul 2010

La WOW Cap Istanbul 2010 se lance dans un peu moins d’une semaine et les nouvelles s’enchainent et se déchainent. Les figaristes devront délivrer un dernier effort du 14 septembre au 16 octobre prochain. Cette épreuve sacrera d’ailleurs le Champion de France de la Classe.

Pour le plus grand bonheur des compétiteurs et amateurs, l’épreuve a récemment sécurisé un partenaire principal, à savoir le groupe Hôtelier WOW (Worlds of Wonders Resort Hotels). L’épreuve, déjà suivi par de nombreux partenaires privés et institutionnels principalement Turcs et Français, dispose de tous les atouts pour délivrer une manifestation de très haut niveau.

Avec cinq étapes dans quatre pays différents, la WOW Cap Istanbul est l’étape méditerranéenne des Figaristes. Pour assurer les meilleures retombées, l’organisation s’est dotée d’outils de communication très ciblés. La présence de six nationalités différentes au sein des concurrents contribue à élargir l’étendue géographique de cette communication.

En premier lieu la télévision. Sur mer (hélicoptère et bateau média) et à terre, les caméras vidéos seront sollicitées pour produire une émission quotidienne de trois minutes et quatre documentaires de quinze minutes pour le prologue, le départ, l’arrivée et le postlogue. Par ailleurs, il faudra compter sur deux live en Turquie, d’une durée d’une heure. Le meilleur sera communiqué dans un concentré vidéo d’une vingtaine de minutes. Toutes ces émissions seront disponibles sur les chaines satellites européennes. A noter la présence de la télévision Turque NTVSpor comme partenaire majeur de l’épreuve.

La radio sera également à l’honneur avec le relais des vacations avec les skippers en course. Les diffusions seront disponibles en ligne mais également envoyées aux médias des pays qui accueil la WOW Cap Istanbul.

La presse écrite n’est pas non plus oubliée. Les communiqués quotidiens, nouvelles et le dossier de presse de l’événement est envoyé dans tous les pays grâce à un fichier média, et le tout en Anglais, Français et Turc.

Les photographies viennent également compléter les communiqués et seront toutes mises en ligne sur le site de l’épreuve.

L’affichage pourra s’observer dans toutes les villes de la régate. Celui-ci assurera un impact direct sur la population locale et de touristique.

Enfin, comme de plus en plus au cours des régates, les villages de départ et d’arrivée seront montés et ouverts plusieurs jours avant et après la date de présence des skippers.

A noter que les amateurs de régates virtuelles pourront se mesurer de nouveau lors de cette épreuve, en se rendant directement sur le site de la WOW Cap Istanbul ou de Virtual Regatta.

Bien entendu, le meilleur moyen d’accéder à toutes ces diffusions sera de se rendre sur le site de la WOW Cap Istanbul 2010 qui dispose de deux rubriques maîtresses : Actualités et Multimédia.

Record d’audience pour La Solitaire

La Solitaire du Figaro, une des courses les plus connues, et donc médiatisée. L’organisation a effectué un bilan média qui confirme l’intérêt du public, avec une cartographie clairement associée aux éléments à forte valeur ajoutée. L’an prochain, le compte Twitter devrait être actif (créé en mars 2010 mais non utilisé) avec, beaucoup l’espère, un live.

La Solitaire du Figaro a décrypté son bilan média de l’édition 2010. D’où il ressort un record de consultations pour le site www.lasolitaire.com, pendant l’épreuve : plus de 172 000 visiteurs uniques et plus de 3,5 millions de pages vues, dont un tiers sur la cartographie de la course.

Source : www.courseaularge.com

Le WMRT de plus en plus en avant

Le WMRT se structure de plus en plus, sur le long terme en sécurisant des partenaires clés, et en assurant des moyens de communications toujours plus performant pour suivre les événements.

Télévision

Le WMRT se dote de moyens de communications télévisuels pour assister en live aux régates. Avec des caméras sur l’eau, embarquées et à terre, les internautes peuvent suivre en direct la régate et la vie à terre.

Pour cela, le WMRT a récemment fait appel à la société Danoise Trac Trac qui voit son activité en pleine croissance. Avec plus de 5 ans d’expérience dans le suivi géographique, la société étend son panel d’activités et se diversifie en faisant du live sur les régates. Principalement au Danemark et en Norvège, avec dernièrement le championnat du monde de RSX et l’étape Danoise du WMRT, cette communication live sur Internet est un début prometteur pour la diffusion des événements nautiques.

A la différence des autres médias, les retombées sont directes, les images parlent d’elles même. La mise en place de ce type d’outils de communication, pour le moment plus adéquat pour les régates sur des parcours de type « olympiques », est une bonne nouvelle pour tous les annonceurs et compétiteurs qui peuvent ainsi valoriser au mieux leurs partenariats.

Pour toutes les informations et contacter Trac Trac pour médiatiser son événement, suivre le lien.

Partenariat

La société Sail Racing vient de signer un partenariat de trois ans avec l’ISAF World Match Racing Tour pour une durée de trois ans. L’équipementier fournira les coureurs à partir de la prochaine régate de STENA Match Cup, en Suède du 5 au 11 juillet 2010.

Jim O’Toole, fraichement nommé à la tête de l’entreprise se félicite de cette nouvelle démarche. Celle-ci s’inscrit dans la poursuite du positionnement de la marque, à savoir l’accompagnement  professionnel grâce à des vêtements techniques. Ils ont notamment été associés au challenge Suédois de la Coupe de l’America, ainsi que sur le circuit de l’Audi Med Cup, la Volvo Ocean Race ou encore sur le circuit Extreme Sailing.

Cette association vient accompagner le développement de l’entreprise. A cette occasion, elle en profite pour présenter son nouveau magasin de vente en ligne présentant une nouvelle ligne technique.

La marque met en avant le partage des valeurs avec le circuit comme la technique, l’engagement, l’exigence et n’a pas hésité à faire appel à des personnes de renoms pour les accompagner dans le développement d’une ligne technique.

Avec une présence sur tout le circuit, et une équipe officielle de coureurs, la communication est aux premières loges pour cette marque en plein devenir. Le positionnement est fin, basé sur un accompagnement de trois saisons, une bonne nouvelle pour la pérennité du circuit.

Toutes les informations et le magasin en ligne sur http://www.sailracing.com

Actualités

Avec l’annonce du choix des catamarans AC 45′ et AC 72′ pour la Coupe de l’America et les championnats de qualification, le WMRT devient l’unique championnat officiel de Match Racing qui se cours en monocoque. Ce nouveau fait renforce encore plus la position du WMRT et confirme les choix de la direction dans la structuration, le développement et l’innovation du WMRT.

Le Président du WMRT Jim O’Toole commente : « en tant que championnat accès sur le développement et l’innovation, nous respectons le choix du triple champion ISAF  WMRT Russel Coutts qui a fait le choix d’un nouveau cadre pour la Coupe de l’America et nous suivrons attentivement son évolution ».

Le développement d’étape en multicoque s’étudiera seulement à la demande des actionnaires et partenaires clés du WMRT.

Régates

Le Danish Open vient de s’achever avec la victoire d’Adam Minoprio (NZL). Le podium est complété par l’Australien Torvar Mirsky et le Français Mathieu Richard en troisième position. Retrouvez les images de la régates sur le site du Danish Open 2010.

Prochaine étape pour les hommes, l’Argo Group Match Cup, du 4 au 10 Octobre, aux Bermudes. Suivez les compétiteurs sur le site de l’épreuve qui aura comme support l’International One-Design.

Du 20 au 25 septembre prochain, les femmes s’affronteront sur Sonar pour le Championnat du Monde Match Racing Isaf. Deux sites à regarder pour les nouvelles, classements et images, ISAF et le site du New York Yacht Club qui encadre l’événement

Pour le planning des diffusions TV, un lien à observer http://www.wmrt.com/multimedia/tv-schedules.html

Mondial Melges 24 2010

Le Mondial Melges 24 de mi-août dernier se courrait en Estonie, sur le plan d’eau de Tallinn. Organisé par le Kalev Yacht Club avec Marinepool comme sponsor principal, il y avait 79 inscrits. Revenons en quatre temps sur cet événement qui a su apprécier la qualité de l’organisation et le professionnalisme des membres du Kalev Yacht Club et de l’IMCA.

IMCA

Il faut savoir que l’IMCA est l’organe qui choisi les plans d’eau des différents championnats. Ces choix sont faits en concertation avec les différents acteurs au sein de la classe, mais également tout au long des événements avec les skippers et équipiers. C’est à travers le feed-back de ceux-ci que les choix s’affinent pour répondre au mieux à leurs attentes.

Ce qui est intéressant est de constater la stratégie de l’IMCA pour les événements. Celle-ci s’articule autour de quatre points : la communication, un planning trois ans en amont, la mise en avant de la classe, la reconnaissance des flottes en essors ou confirmées.

Communication : Grâce à une mailing list constituée depuis plus de 10 ans, les communiqués sont nombreux, réguliers et destinés à un très large panel, que ce soit pour les régatiers eux mêmes, les journalistes et les institutionnels. Et ceci avec une couverture géographique mondiale.

Planning : En préparant près de trois ans en amont, le but est de donner une visibilité pour l’ensemble des acteurs sur les événements à venir. Plus qu’un souci d’organisation, cela permet d’envoyer un message clair pour tous les partenaires, que ce soit pour les régates ou les régatiers. Cela favorise les projets constructifs et de long terme.

Mise en avant de la classe : Avec le site de classe le plus consulté, cette plateforme internet est complète en couvre tous les aspects importants pour les acteurs présents sur le circuit. Nous constatons les petites annonces, le calendrier, les contacts clés mais également les photos et vidéos des événements ainsi que toutes les nouvelles pour permettre de suivre l’activité de la classe au jour le jour. Le site est actualisé sur une base quotidienne.

Reconnaissance : Le plus important, pour les régates, est de favoriser la promotion de la classe sur toutes les zones géographiques, et à cet égard permettre la reconnaissance des flottes qui se constituent et se pérennisent. Raison pour laquelle le mondial était cette année en Estonie, c’est la consécration d’une flotte qui a su se dynamiser avec une flotte active et un championnat commun avec la Finlande.

Tout sur le site IMCA

Le mondial Melges 24 2010

Au niveau du mondial même, il suffit d’observer la longue liste des supports utilisés pour une large visibilité dans les médias locaux et internationaux :

Photos : Avec un photographe officiel et unique pour couvrir l’ensemble de la régate, l’IMCA a su affiner une relation de long terme avec Pierrick Contin. Nul doute que cette relation permet au photographe de s’immiscer de plus en plus au sein des coureurs qu’il côtoie au fil des régates. Le site internet de l’épreuve est actualisé avec les photos du jour à la fin des régates.

TV : La TV est également présente sur le mondial avec une émission quotidienne s’articulant autour de deux axes : la régate et les interviews de skippers. Diffusées principalement sur Internet, ces émissions sont présentent et disponibles pour tous. Fort de son succès avec l’Européen de Laser quelques semaines auparavant, Roman Neimann a été de nouveau contacté par le KYC pour couvrir l’événement. Il faut savoir également que des chaines spécialisées ont contacté l’organisation pour y avoir accès. Au niveau local, quelques chaînes d’informations sont venus pour couvrir l’ouverture de l’événement et également pendant la « régate média » qui a pour but de présenter le support et la classe à l’ensemble des médias locaux.

Le site internet de l’épreuve : Avec ses mises à jour quotidiennes, le site est vivant. Les photos et vidéos permettent de se rendre compte de la météo, les résultats sont publiés quotidiennement et les comptes rendus des régates sont également disponibles.

Le bureau du comité de course : Outre les résultats, avis du jour et réclamations, le bureau présente un ensemble d’outils comme une boite à idées, des flyers sur les événements à venir ou encore des petites annonces sur les régates. Plus orienté « feed-back », cette approche permet de travailler sur l’aspect qualitatif des événements et de la communication.

Cependant, il ne faut pas s’arrêter aux médias classiques. Ce qui est très intéressant est d’observer le travail mis en place par le Kalev Yacht Club, un club qui a su mettre en avant sa qualité d’organisateur et sa capacité d’accueil de championnats internationaux.

Outre un travail pour l’accueil de la régate, ils ont mis un point d’honneur à avoir un nombre d’événements sociaux conséquents. Les coureurs ont ainsi eu le droit, et ce chaque jour, à une collation avant la régate, un plat de pâtes accompagnée d’une pint de bière locale après les manches du jour ainsi qu’une soirée avec la remise des prix quotidiens et des projections photos et vidéos. Chaque  régate avait sa récompense pour les podiums du jour. Le point culminant de ces événements était la soirée de gala des coureurs, organisée dans un haut lieu culturel Estonien, un amphithéâtre de plein air et son bâtiment avec vue sur la baie. Le KYC a fait appel à un traiteur, tout comme pour les collations et repas sur le site de la régate ainsi qu’a un groupe de musique local. Il est très clair que Tõnu Tõniste, le président du KYC a su se doter d’une équipe efficace et compétente pour assurer une prestation à la hauteur du championnat. Lors de la soirée de Gala, nous avons pu observer un président ému qui a su nous rappeler que cet événement est le plus important organisé après les jeux de Moscou.

Il faut également souligner la présence d’un très grand nombre de bénévoles, tous locaux et (principalement) membres du club, qui ont assuré une présence précieuse sur l’eau comme à terre.

Enfin, pour sensibiliser le plus grand nombre de médias et communiquer efficacement le KYC a organisé une « régate média », en invitant un très large panel de personnes actives dans les médias locaux et nationaux. Ce n’est pas une première, mais la démarche montre la détermination du KYC pour bénéficier de la meilleure couverture média possible.

Pour en savoir plus :

Les photos

Les vidéos

TV Estonienne

Le Kalev Yacht Club

Le site du Mondial 2010 de Melges 24

Marinepool

L’équipementier allemand est le partenaire officiel de ces championnats du monde de Melges 24 2010. C’est notamment grâce à Tomi Hakola, trésorier au sein de l’IMCA et président de classe en Finlande que ce partenariat a vu le jour. Pour mieux appréhender leur stratégie et la manière dont ils communiquent, nous avons eu la chance de nous entretenir avec Leaidi Suu, de l’entité Marinepool basée en Estonie.

Quelle a été votre motivation première pour devenir le partenaire principale de l’épreuve ?

Il faut savoir que l’Estonie a une localisation géographique des plus intéressante. En effet, elle se situe sur la voie entre l’Allemagne où se situe notre siège et les pays nordique, comme la Finlande, la Suède et la Norvège. Les Pays Baltes sont des marchés en pleine expansion et ceux des pays du Nord sont très porteurs. En somme, l’aspect géographique est décisif.

Cependant, la motivation n’est pas qu’économique. Dès lors que nous avons entendu parler de l’opportunité pour devenir le principal partenaire, nous avons tout de suite vu une opportunité fantastique, dynamique et représentant un beau challenge. C’est une classe mondiale qui véhicule les mêmes valeurs que les nôtres : compétition, respect, sport, look et dynamisme. C’est un excellent moyen pour avoir de bons retours et véhiculer une image qui nous plait, au niveau international qui plus est ! Il faut savoir également que nous produisons nos gilets de sauvetages ici même en Estonie et avons des bureaux locaux. C’est donc normal de participer dans le pays dans lequel vous travaillez.

Comment communiquez-vous sur l’événement ?

Nous procédons en trois temps, avant, pendant et après la régate. Nous travaillons sur une image de long terme, raison pour laquelle nous sommes le sponsor de beaucoup d’événements.

En amont, ce sont principalement les personnes en chargent de la communication de l’entreprise qui prennent les devant. Ils travaillent beaucoup à travers le site Internet dans les rubriques blog et événements. Nous avons commencé à communiquer sur le mondial près de 6 mois en amont.

Lors de l’événement, nous actualisons le site tous les jours, avec notamment des photos, vidéos et résumés des régates. Le but est d’avoir une plate forme interactive très vivante. En fait, notre vocation est d’avoir un site qui montre tout ce que nous faisons avec une actualité quotidienne des différents projets et événements. Ce n’est pas simplement la présentation de notre collection, c’est un outil vivant.

Après l’événement, nous diversifions considérablement nos supports. Nous utilisons les images sur du long terme, en les présentant sur de grandes bannières et documents présentés lors des salons et représentations de la marque. C’est très challengeant, ce qui rend cet aspect d’autant plus vivant et passionnant.

Votre site semble être l’élément clé des médias que vous utilisez ?

Plus qu’un site, je dirai que nous avons une plateforme interactive mélangeant le concept des sites d’informations, d’animations et de blog. Il représente notre vitrine et doit véhiculer nos valeurs de dynamisme et professionnalisme. Nous l’avons d’ailleurs en plusieurs langues pour avoir la plus grande couverture géographique possible.

Bien entendu, nous avons également un très large panel d’outils d’appoints pour nos points de ventes et lors des salons comme les pancartes, bannières, photos etc.

Au niveau de votre communication, avez-vous une stratégie précise pour implanter le développement de la marque ?

Comme je le disais, notre vocation est de sécuriser notre implantation en partant des marchés en développement jusqu’aux marchés matures et très compétitifs. Nous avons su développer une large gamme de produits de qualité, du loisir à la compétition de haut niveau, que nous renouvelons très régulièrement. Nous avons une reconnaissance certaine et nous travaillons fort sur la communication pour la pérenniser. En plus de nos outils nous diversifions également notre approche, et nous avons dans ce cadre là procéder à la certification ISO, qui est un élément clé pour entrer de nouveaux marchés.

En somme, je dirai que nous avons une démarche pro-active, nous montrons notre savoir, nos valeurs et notre dynamisme !

Tout sur le site de Marinepool

4 Energia

Nouvelle tendance ou partage de valeur, nous observons de plus d’entreprises d’énergies renouvelables s’investir dans la voile. Avec plus de quatre entreprises de ce type sponsors de bateaux du mondial, il n’en fallait pas moins pour motiver notre intérêt.

Nous avons rencontré Kalle Kiigske, membre du comité de direction de la firme Estonienne 4 Energia et compétiteur sur le melges 4 Energia qui courrait également le mondial.

Outre le partenariat de la firme avec l’équipage en étant son principal sponsor, 4 Energia s’est également investi dans l’événement en étant un des sponsors financiers.

D’un point de vue général, quel lien voyez-vous entre la voile et les énergies renouvelables ?

La voile est un plaisir et la nature l’élément dans lequel nous évoluons et sans lequel nous ne pouvons vivre. La voile utilise le vent, tout comme nous avec nos parcs éoliens. Nous connaissons et apprécions les techniques pour prévoir et mesurer celui-ci, que ce soit en voile mais également dans notre activité professionnelle. Dans les deux cas, c’est une approche durable, avec les éléments naturels dont nous avons la chance de pouvoir bénéficier. En somme, les deux sont très liés et nous passionnent. C’est une approche durable.

Quelles ont été vos motivations pour vous investir dans le melges au niveau de l’équipage dont vous êtes le principal partenaire, mais également sur l’événement ?

D’un point de vue général, nous souhaitons faire la promotion de la voile en Estonie. Nous avons la chance d’avoir de beaux plans d’eau et d’un gros potentiel pour la voile. L’Estonie est un pays de petite superficie, mais nous avons tout de même cinq bateaux sur le mondial ! Cela prend du temps pour devenir une nation de marins, même si les jeunes poussent sont de plus en plus nombreuses.

Après les championnats de Hyères, nous voulions nous investir dans l’aspect social de l’organisation des régates. En devenant partenaire, nous apportons notre soutien à travers une contribution (10K€) qui permet aux organisateurs d’avoir de plus amples moyens pour animer, communiquer et assurer un événement de qualité. C’est grâce à ces moyens que les personnes peuvent voir notre sport à travers les médias et le potentiel voile qu’il y a en Estonie. Cette contribution est surtout pour apporter notre soutien à la promotion de la voile en général plus qu’à la régate elle-même.

En revanche, avec notre soutien à l’équipage, nous souhaitons plus apporter notre aide à des jeunes compétiteurs en leur permettant de suivre un circuit de plus en plus passionnant. Nous courrons avec les Finlandais ce qui assure une très bonne dynamique.

Comment valorisez-vous ces deux partenariats ?

Je dirais que nous avons deux cibles principales. Premièrement, en interne. La voile véhicule des valeurs de challenges, de libertés, d’exigences, de respect de l’environnement et de solidarités. Ce sont nos valeurs, celles qui nous tiennent à cœur et que nous souhaitons véhiculer au sein de notre entreprise. Par ailleurs, nous souhaitons envoyer un message similaire à nos partenaires, et ils sont nombreux. Nous communiquons vers nos fournisseurs, mais également nos actionnaires, nos clients et les investisseurs. Avec une telle approche, nous assurons le dialogue à travers les photos qui sont toujours très parlantes, nous montrons notre engagement et notre respect, notre professionnalisme et notre passion.

Le but est tout simplement d’envoyer et véhiculer une image positive de l’entreprise. Il faut savoir qu’indirectement nous ciblons également les quelques réfractaires aux éoliennes, un peu à la manière d’une opération séduction pour diminuer les freins.

Quels sont les médias principaux de votre communication ?

Principalement notre site Internet et également les photos pour les communiqués. Nous n’avons pas vocation à avoir beaucoup d’outils. Nous optimisons ce que nous avons, mais nous devons rester concentrer sur notre cœur de métier.

Tout sur le site de 4 Energia

Interview de Denis Infante

A l’occasion du Championnat du Monde de Melges 24 à Tallinn en Estonie, nous avons saisi l’opportunité pour rencontrer Denis Infante, régatier sur le Melges Euro Voiles. Il est par ailleurs l’actuel président de la Classe Melges 24 France.

Compte rendu en deux points : son partenariat avec Euro Voiles et ses actions médias puis une petite introspection sur la classe France et les plans de développement.

Euro Voiles

Denis, vous êtes suivi par Euro Voiles depuis de nombreuses années. Quelles sont les principales attentes de votre partenaire.

En premier lieu, comme tout partenaire, les attentes sont notamment un travail sur l’image de l’entreprise, ses dirigeants et le savoir faire d’Euro Voiles. Il est vrai que c’est lors des régates et de nos entrainements que nous pouvons contribuer à la notoriété d’Euro Voiles. Toutes les personnes dans le monde de la voile connaissent Euro Voiles. Il s’agit donc d’assoir cette image et de contribuer à la meilleure visibilité possible. Euro Voiles est dynamique et nous le montrons !

Je dirai que les attentes sont au  niveau du triptique : Notoriété, dynamisme/ image et retombées économiques bien que cela soit indirect.

A propos de cette visibilité, comment communiquez-vous ?

Je dirais que nous travaillons beaucoup le relationnel. Que ce soit dans la vie personnelle, à travers les régates ou les simples loisirs. Nous en profitons toujours pour présenter Euro Voiles si des personnes sont à la recherche d’une bonne préparation de leur bateau. Il faut savoir qu’Euro Voiles est également un concessionnaire exclusif Jeanneau et propose un panel de services pour les plaisanciers et amateurs de voile qui privilégient la location.

A travers notre vie professionnelle et nos contacts nous sommes également des interlocuteurs privilégiés pour présenter le chantier et les activités. En sommes, c’est une démarche somme toute basée sur le réseau.

En ce qui concerne votre communication pure, privilégiez-vous certains médias ?

Je dirai que nous avons deux approches. La première est principalement au niveau local. Nous envoyons régulièrement des communiqués aux journaux locaux. Nous observons que ces publications nous assurent une très bonne visibilité et que les clients du chantier y font souvent référence quand ils se rendent chez Euro Voiles. D’ailleurs, nous allons en envoyer un dès notre retour en France pour parler de ce mondial.

Nous avons également bien entendu le site internet d’Euro Voiles qui est très complet. On y trouve même les détails des différents partenariats d’Euro Voiles (Melges, Mum 30).

Et puis en parallèle, bien que ce ne soit pas directement en lien avec notre partenariat, Euro Voiles fait un grand nombre de salon, dont très prochainement le salon de Cannes puis celui de La Rochelle

Quel est votre ressenti sur la visibilité de ce mondial ?

C’est très dynamique et constructif. Le Melges est un support très visuel. Nous avons la chance d’avoir une superbe couverture photo de l’événement, des communiqués réguliers, de la TV et des revus Internet. Cela concours à une très bonne image, une vision d’exigence, de sportivité et de haut de gamme. C’est vraiment encourageant et cela est tout simplement en rapport avec le dynamisme de la classe.

A propos, la page d’accueil du site de l’IMCA est Euro Voiles !

Tout sur le site d’Euro Voiles

La présence d’Euro Voiles à Cannes

La Classe Melges 24

Vous êtes l’actuel président, un petit mot sur ce poste ?

Je me suis centré sur la classe lors de la préparation du Mondial de Hyères il y a quelques années. C’était très intéressant de voir le fonctionnement de l’intérieur, les relations avec l’IMCA qui donne un cahier des charges très précis pour l’organisation d’un tel événement. Puis par la suite, j’ai repris la présidence de la classe. En revanche, depuis l’Européen je me suis assez éloigné de mes fonctions aux vues de mon planning de plus en plus chargé.

Qu’en est-il au niveau international aujourd’hui ?

Le Melges est une classe très dynamique qui continue sa croissance avec un programme dense et passionnant. Aujourd’hui, c’est l’un des plus gros circuits avec des pros qui n’hésitent pas à s’investir, ce qui est d’autant plus intéressant pour le niveau des régates.

Il faut savoir qu’il y a des « pool » qui contribuent à ce dynamisme. Par exemple, les Estoniens et les Finlandais naviguent aux mêmes endroits, ce qui favorise un bon groupe. En Italie nous observons un championnat suivi par un gros partenaire (Volvo) assurant sa pérennité et sa visibilité.

En somme, je dirai que c’est une classe très dynamique avec un très bon niveau. Etant donné que nous sommes en monotypie, c’est le talent qui parle au final !

Au niveau Français, nous observons une tendance un peu différente depuis quelques temps. Y voyez-vous une explication ?

Il faut savoir que nous sommes dans une espèce de cycle. Il y a eu beaucoup d’engouement pour le Melges avec de très grands régatiers. Le niveau est monté très fort, ce qui a ralenti un peu la motivation des jeunes pour venir sur le circuit. La flotte est également un peu trop dispersée ce qui est un frein pour trouver des partenaires d’entrainements, une classe fonctionne bien dès lors qu’elle a des bases d’entrainements bien identifiées.

Nous travaillons dessus à ce jour pour revenir sur la tendance vertueuse du cycle. Nous sommes en train de remettre l’intégralité du site à jour, et nous planifions la création de bases pour redynamiser le circuit. Nous pensons principalement à trois, idéalement une en Med, puis une en Atlantique et une en Manche. Si un partenaire peut venir supporter le circuit national, le Melges retrouvera toute la place qu’il mérite.

Quand on se lance dans le Melges, il faut avoir une approche européenne quelques part. Le site de la classe (IMCA) est le site de classe le plus consulté ! Le Melges a encore un très bel avenir !

Au niveau de la présence du Melges dans les médias, quel est votre ressenti ?

Comme je le disais, le Melges véhicule une très bonne image. Sportivité, dépassement de soi, esthétisme, professionnalisme, haut de gamme, en somme tous les ingrédients pour un support alléchant et avoir des partenaires.

Aujourd’hui, le site de la classe est le plus consulté des sites de classe, avec une visibilité internationale. Le mondial nous l’a montré, la télévision se déplace pour faire des reportages. Dans certains pays, ces émissions sont diffusées sur les chaines nationales !

Il est clair que la couverture est bonne, c’est un bateau de régate international qui a ses avantages et difficultés. Globalement, c’est un des supports phares pour les médias, il y a du spectacle dans les régates, ce qui concourt à cela très probablement !

Tout sur le site de la classe France Melges 24

Les médias, calendriers et articles du site de la classe internationale Melges 24 IMCA

Lorient, cité de la Voile

La réputation de Lorient comme centre de convergence, d’accueil et de développement d’activités nautiques n’est plus à faire. La cité du Morbihan continue dans la foulée, en se dotant d’une nouvelle association, Lorient Grand Large, qui commence à faire parler d’elle.

Lorient Grand Large est né le 12 mars dernier. L’association est composée d’une équipe de 3 personnes permanente. Son créateur Christophe Baudry, est un ancien responsable communication du Vendée Globe. Sa mission est de fédérer les skippers amateurs et professionnels, les entreprises, les clubs et les institutionnels du Pays de Lorient autour de nombreux événements nautiques. On constate trois thèmes principaux.

Rapprochement des skippers amateurs et professionnels

Pour générer une synergie entre les deux catégories de skippers, l’association a lancé un nouveau concept de régate. Elle a à cet effet proposé en Juillet dernier la « Grand Largue », qui utilise le parcours du Tour du France à la Voile autour de l’île de Groix, en même temps que le passage des pros et amateurs du TFV.

Sans sélection préalable, cette « open régate » mêle convivialité, challenge, mélange et haut niveau, pour se finir dans une bonne ambiance lors d’une soirée organisée.

Services pour les skippers et équipes professionnelles

Dans le cadre de sa mission d’animation et de développement du pôle Course au Large, Lorient Grand Large a déjà su proposer quelques services :

1. Formations météos par des spécialistes (ex : Jean-François Bonin, Sylvain Mondon). Ces formations sont ciblées en fonction des régates ou des classes. A ce jour, quelques « ministes » ont pu expérimenter le premier stage.

2. Suivi sportif et diététique. Des services en partenariats avec le Fitness Club et le centre de formations de Coach Sportifs et Diététiques Esciencia.

3. Suivi médical. Le centre Médico-sportif de Bretagne Sud facilite le suivi des skippers.

4. Entrainement sur l’eau suivi et encadré par des experts

La liste n’est pas exhaustive et le panel va devenir de plus en plus large très prochainement.

Développement économique à travers le soutien aux entreprises sur les événements internationaux

L’association sait faciliter le dialogue entre les entreprises en organisant des réunions à thème sur les événements, opportunités et actions pouvant être menés par celles-ci pour améliorer leur visibilité et activité.

On note par exemple une première rencontre sur le thème des enjeux économiques de l’accueil de la prochaine Volvo Ocean Race, pour l’étape de 2012. A noter que Lorient est également une étape de la VOR 2015.

Outre ces actions d’accompagnement de long terme, l’association n’en délaisse pas moins les actions quotidiennes de soutien aux entreprises.

Pour plus de visibilité et efficacité, l’association travail avec l’Agglomération Cap L’orient.

Toutes les informations sur  le site de Cap l’Orient

Les dates à venir :

16 septembre 2010

Matinale de présentation des enjeux économiques associés à la sélection de Lorient comme étape française de la Volvo Ocean Race 2011-2012.

17 septembre 2010

Stage météo spécifique pour les skippers de la Class 40 s’entraînant en vue de la Route du Rhum La Banque Postale.

La communication aux premières loges pour la 34ème Coupe de l’America

Pour palier aux événements de la dernière coupe, le defender Américain San Francisco’s Golden Gate Yacht Club et le challenger Italien Club Nautico di Roma (à noter le désistement de Luna Rosa pour la 34ème America’s Cup), procèdent à la rédaction d’un projet de Protocole de Règlement pour la 34ème Coupe de l’America. Celui-ci a été envoyé aux équipes. Le but est une discussion ouverte, avec la participation de tous pour optimiser un Protocole optimal et juste pour tous.

Parmi les principaux chapitres nous notons :

  • Neutralité du comité de course
  • Pouvoirs étendus pour le Jury
  • Maîtrise des budgets
  • Initiative pour optimiser les plus values télévisuelles et médias
  • Valorisation des sponsors et associés
  • Modèle économique durable, de long terme

Par ailleurs, le San Francisco’s Golden Gate Yacht Club à demander aux commissions de rating américaine et anglaise de développer un règlement pour la nouvelle génération des bateaux de la coupe. Au programme, deux projets, un monocoque et un multicoque de 72 pieds maximum. Les caractéristiques à observer sont simples:

  • Performance et régate au contact
  • Large plage de vent pour les régates
  • Faciliter le transport
  • 22 mètres maximum

Ce qui retient toute notre attention sont les mesures de communication et de volonté de s’inscrire sur le long terme. En somme, cette démarche favorise une stimulation pour la promotion des équipes et de l’événement, sur le long terme, tout en maîtrisant les coûts de développement devenus prohibitifs.

La mise en avant des partenariats de longs termes et d’une communication sont deux éléments de plus en plus redondants dans les grands événements de voile sportive.

Arriverons-nous à un prime time pour certaines régates ?

Le Protocol sera publié le 31 août 2010.

La Coupe de l’America fait par ailleurs appel au public à travers le grand concours pour la création d’une vidéo pour la promotion de la Coupe de l’America.

Cette compétition, ouverte aux personnes de 18 à 28 ans, a pour but de dynamiser la couverture médiatique de l’événement, en faisant appel à tous les talents et idées. Il n’y a pas de limite de temps. La vidéo doit simplement mettre en avant les aspects techniques et le dynamisme de la plus vieille régate.

Dead-line pour tous mi juillet 2010 !

Et pour finir, la coupe, l’objet lui même, fait sa grande tournée aux États Unis d’Amérique, notamment dans les écoles avec comme ambassadeur… Russel Coutts himself! Un sacré coup de communication!

Tous les renseignements sur le site http://www.americascup.com/videocompetition/

Pour toutes les nouvelles de la Coupe de l’America http://www.americascup.com

La Solitaire du Figaro 2010 à travers les médias

La Solitaire du Figaro 2010 est à l’ordre du jour pour les amateurs de voile et régatiers. Les 45 concurrents s’élanceront du Havre pour la première étape le 27 juillet à 14h00. Arrivée prévue le 19 Août à Cherbourg – Octeville. Avec de nouvelles étapes et un programme riche dans chaque ville, ce sera l’occasion également de suivre toute l’actualité grâce à de nombreux moyens.

A la TV, Le groupe Canal + est le partenaire de l’évènement

SPORT+ propose un résumé de 13 minutes à l’issue des étapes de la Corogne, Saint Gilles Croix de Vie, Dingle et Dieppe.

Après la course, CANAL+SPORT diffusera un magazine de 26 minutes retraçant les meilleurs moments de la compétition.

Le programme au quotidien de la chaine

Les vidéos de l’actualité Voile du Groupe

Les dates officielles des news sont prévues pour le 3, 9, 16 et 23 Août.

Sur INFOSPORT, une page spéciale de 1’30 multi-diffusée sera consacrée aux étapes de la Corogne, Saint Gilles Croix de Vie, Dingle et Dieppe.

Le programme de la Chaine

Le jeu concours proposé par la Chaine

Pour la Radio, le média officiel est Radio France.

C’est ainsi tout naturellement que France Info et France Bleu s’associent à la 41ème édition de La Solitaire du Figaro. Elles se mobilisent sur le terrain et couvrent cette régate incontournable du circuit des Figaro 2.

Les auditeurs pourront ainsi vivre quotidiennement et en direct cet événement à travers de nombreux reportages et chroniques, suivre les coulisses de la compétition, les derniers préparatifs, le départ du Havre le 27 juillet prochain jusqu’à l’arrivée à Cherbourg le 16 août.

L’agenda de Radio France

Internet

Les amateurs de régates virtuelles pourront se confronter les uns aux autres. Depuis la création de VirtualRegatta, le site ne cesse de voir sa fréquentation augmenter. Avec plusieurs milliers d’adeptes, nul doute que la régate va là encore battre son plein.

Pour s’inscrire, un seul click.

Bien entendu, Le Figaro, dont La Solitaire porte le nom, transmettra toutes les informations et actualités avec une présence dans la presse écrite, sur le web et directement sur votre téléphone avec l’application iPhone

Les réseaux sociaux sont également à l’honneur avec la page officielle Facebook du Figaro

Le site de La Solitaire 2010 pour toute l’actu, l’espace médiathèque, classements etc.

Servane Escoffier se glisse dans votre poche

A quelques mois de la célèbre Route du Rhum, la jeune skipper Servane Escoffier va prendre le départ à bord de son « Saint Malo 2015 ». Elle est officiellement inscrite dans la catégorie Ultime, sur l’ancien catamaran Club Explorer, bateau de Bruno Peyron qui a été détenteur du trophée Jules Vernes pendant quelques mois.

Dans le cadre de son financement, Servane s’est rapprochée de l’entreprise Happy Blue Fish Studio. Cette entreprise basée à Saint Malo, fief des Escoffier, a su trouver un moyen novateur dans le domaine de la communication instantanée.

En développant une application pour les téléphones iPhone ou encore certains iPod et l’iPad, l’entreprise de création de jeux vidéos entend rapprocher quelconque personne dotée d’un de ces instruments pour suivre en temps réel la préparation de la Navigatrice. Pendant cinq mois, des messages provenant de l’équipe de Servane Escoffier pour suivre toute la préparation de la course (de juillet à fin octobre), puis des messages journaliers sur la course et la vie quotidienne de Servane pendant la traversée en novembre 2010.

Le concept est assez simple, les bénéfices provenant du téléchargement de l’application (au prix de 4,99€), sont entièrement reversés à la navigatrice.

Nous entrons dans un nouveau domaine du partenariat. Bien que l’appel au financement par des particuliers ne soit pas novateur, ce qui diffère est le retour direct de l’investissement des partenaires. Plus qu’un soutien, c’est avoir en retour une communication instantanée. Le bénéficiaire de l’application est directement au sein de l’actualité, quasiment en direct. Par ailleurs, celui-ci accompagne le projet cinq mois durant, puis est plongée dans la course, tout comme celle qu’il parraine.

Informatique, communication, direct, flexibilité. Les nouveaux moyens de communication ont encore beaucoup à apporter aux skippers et inversement. Reste à savoir si ce système avant-gardiste saura générer une source de financement conséquente. Quoi qu’il en soit, preuve est faite que la téléphonie entre pleinement dans le panel des outils de communication à utiliser pour toucher un plus large public.

Tout sur le site de Servane Escoffier

Pour votre application, cliquez ici

Interview de Paul Meilhat

Le jeune skipper d’adoption Brestoise Paul Meilhat, coureur en Préparation Olympique et désormais Figariste, nous livre sa réflexion sur les médias et la voile, les relations entres les partenaires et le skipper. Marin talentueux avec des résultats encourageants, il se livre :

A moins d’un mois de la Solitaire du Figaro, le manque de financement vous pousse à devoir renoncer de courir. Associez-vous la crainte des entreprises dans le sponsoring au contexte économique où à la médiatisation de ce sport ?

Je pense que le contexte actuel n’est pas favorable, beaucoup d’entreprises diminuent leurs budgets de communication. On comprend qu’il soit difficile d’investir lorsque des emplois sont en périls au sein d’une société.

Concernant l’attrait de ce sport je pense qu’il reste une valeur sûre et relativement bien médiatisé compte tenu des coûts.

Coureur olympique puis au large, et plus précisément figariste, les budgets sont différents et la médiatisation également. En quoi les démarches de sponsoring varient ?

Lorsque je courais en voile olympique, les sources de financement provenaient essentiellement des collectivités: ville, département, région, fédération. Les budgets étaient beaucoup plus faibles et je bénéficiais d’aides calculées au prorata de la performance.

La grande différence en course au large est qu’on doit se débrouiller tout seul pour trouver un partenaire et qu’il n’y a pas forcément de lien avec nos résultats.

Comment valorisez-vous la communication avec vos partenaires ? Votre site Internet est-il une plus-value décisive?

Pour l’instant je n’ai pas eu les fonds suffisant pour prendre en charge la communication. L’année dernière c’est Domino’s Pizza qui a géré cela en interne.

Pour le reste de la saison, je m’occupe de mon site internet qui permet de faire le lien avec toutes les personnes qui suivent le projet. C’est la famille et les amis qui font vivre le projet grâce aux réseaux sociaux et aux news letter.

Vous êtes coureur inscrit au centre d’entrainement de la Grande Motte. Le centre vous accompagne-t-il dans la préparation marketing ? D’un point de vue général, la filière des skippers professionnels, tant olympique que de course au large, vous semble-t-elle bien structurée sur ces aspects ?

Je pense que le centre se concentre sur son rôle premier qui est de nous faire gagner la solitaire du figaro. C’est pour cela qu’on s’entraîne tous avec Franck qui dispose d’une structure adaptée et des compétences techniques de haut niveau. Depuis l’année dernière, le centre fait des efforts pour nous aider à mieux communiquer. Julia HUVE s’occupe de notre communication tout au long de l’année.

Depuis cette année le centre a crée un club des partenaires et d’autres projets sont en cours mais il faut encore progresser dans ce domaine.

Vous avez beaucoup régaté à l’étranger, comment qualifiez-vous la condition des « frenchies » par rapport à vos homologues étrangers ?

La course au large en solitaire n’existe pas à l’étranger. Les marins australiens, néozèd, anglais, espagnols… sont fascinés par cette pratique et n’hésitent pas à venir régater en France. Dans les pays étrangers, la voile est financée par des grands patrons qui tiennent plus un rôle de mécènes. Si on prend l’exemple de l’Australie, le seul évènement médiatisé reste la Sydney Hobart et le reste de l’année la voile se perd dans les dernières pages en noir et blanc des quotidiens. Nous avons la chance en France de bénéficier d’une ferveur populaire vis à vis de la course au large, merci Eric TABARLY….Les courses s’étalent sur l’ensemble de l’année: Solitaire du Figaro, Vendée Globe, Route du Rhum, Transat Jacques Vabre, AG2R, Mini transat…

La recherche de partenaires demande du temps et donc impact la quantité d’entrainement. Comment gérez-vous ces deux points ?

Cette année a été très difficile pour moi car sans partenaires je suis obligé de travailler en plus des entraînements et des compétitions ce qui laisse très peu de temps pour rechercher des sponsors J’ai fait le choix de continuer à m’entraîner  même si je n’avais pas de partenaires car c’est vraiment le côté compétition qui m’attire. Je ne cherche pas à faire le plus de solitaire du figaro possible mais à tout mettre ne œuvre pour en gagner une.

Un projet bien construit s’étale sur plusieurs années, avec une équipe pluridisciplinaire et un financement plus important. Préférez-vous courir à tout prix ou êtes-vous prêt à renoncer à un événement si vous ne vous sentez pas assez préparé ?

C’est exactement le problème qui s’est posé cette année. J’ai préféré renoncer car les conditions nécessaires pour réaliser une performance n’étaient pas réunies. Lors de ma première participation à la solitaire du figaro l’année dernière, je disposais de très peu de budget mais tout avais été programmé pour courir dans ces conditions et le bilan a été très positif.

Cette année mes ambitions sont supérieures et il faut plus de moyens pour pouvoir acheter des voiles, disposer d’un préparateur, pouvoir se reposer à l’hôtel, plutôt que de dormir au fond du bateau…

Quelle est la nature de votre relation actuelle avec Domino’s Pizza ?

Il y a 5 ans, Domino’s Pizza a payé notre inscription au Tour du Finistère à la voile, depuis il nous accompagne sur les régates locales et le partenariat est vraiment génial, nous organisons des régates en rade tous les mercredis soirs…L’année dernière ils ont répondu à l’appel pour me mettre le pied à l’étrier.

Malheureusement, un projet Figaro ne correspond pas à leur stratégie de communication, malgré la déception, nos relations sont au beau fixe et nous avons encore beaucoup de projet sen commun.

Comment envisagez-vous la Cap Istanbul ? Partenariat « one shot » ou « partenaire de long terme » ?

L’échéance pour Cap Istanbul est très courte, la solution one shot paraît pour l’instant la plus viable mais pourquoi pas, je crois qu’un sponsor peut tomber sous le charme du circuit figaro. Cercle vert est là depuis bientôt 15 ans et il est très satisfait des retombées.

Quels sont vos attentes pour les saisons à venir ? Avez-vous un message pour des partenaires potentiels ?

J’ai plusieurs contacts à l’heure actuelle. J’ai décidé d’inscrire mon projet dans une démarche de développement durable, c’est à dire:

  • Économiquement performant et irréprochable.
  • Socialement tourné vers les autres
  • Optimisé au niveau environnemental par la mutualisation des moyens, une action permanente pour vivre responsable et une compensation des coûts carbone lorsqu’ils sont inévitables.

Je soutiens depuis quelques années une association Brestoise : SEAtizens

  • L’association SEAtizens : des citoyens unis pour la mer.
  • La vision de SEAtizens : chacun peut être acteur de changement social.
  • Le fil conducteur : le patrimoine naturel maritime.

    Les axes d’actions :

    • Sensibiliser le public aux problématiques écologiques, économiques, humaines du monde maritime, et témoigner d’initiatives citoyennes qui tentent d’y répondre.
    • Renforcer des porteurs de projets innovants, en rapport avec la mer, en leur apportant des moyens (humains, financiers, techniques) et en mutualisant leurs expériences.

      Je crois que le changement de comportements qui est en train de s’opérer actuellement doit être accompagné et valorisé. Notre statut de marin qui nous expose sur le devant de la scène doit être utilisé pour rendre compte des progrès réalisés mais aussi de l’état actuel des océans.  En traversant des nappes d’hydrocarbures et des zones de sacs plastiques nous sommes en première ligne et notre témoignage est capital pour faire évoluer les consciences et les comportements.

      L’objectif est de regrouper un pôle de partenaires autour de ce projet.

      Plus de renseignements sur http://tsregate.fr/

      Ainsi que sur le Blog SEAtizens